Le prix Georges-Dor 2016 de la SSJBCQ décerné à Véronique Pepin

Georges-DorCentre-du-Québec, 12 mars 2016Véronique Pepin, fondatrice de la maison d’édition La petite barque de Tingwick, s’est vu remettre le 12 mars dernier, le prestigieux prix Georges-Dor. Ce prix annuel, décerné par la Société Saint-Jean-Baptiste du Centre-du-Québec (SSJBCQ) depuis 2002, vient souligner la contribution exceptionnelle d’une personne centricoise à la promotion et à la valorisation de la langue française.

Malgré son jeune âge, le parcours de la récipiendaire 2016 est déjà jalonné de nombreuses réalisations. Détentrice d’un baccalauréat en études françaises et d’une Maîtrise en études littéraires, intimement convaincue de la possibilité d’exercer une pratique artistique stimulante en région, Véronique Pepin œuvre comme autonome en édition et en gestion de projets culturels depuis une dizaine d’années au Centre-du-Québec.

De nature dynamique et engagée, elle participe activement au développement culturel de la région centricoise, en initiant ou en coordonnant maints projets destinés à promouvoir les arts et la création en français. Membre de l’Union des écrivains et écrivaines québécois, auteure de nombreuses publications, éditrice de plusieurs œuvres, elle agit aussi comme formatrice, conseillère littéraire et éditoriale, commissaire d’exposition, critique littéraire, membre de jury, et ce, tout en assumant diverses fonctions au sein de différents organismes culturels.

Passionnée et déterminée, elle fonde en 2012, La petite barque, une maison d’édition qui fait la part belle à la littérature et aux arts visuels. Mettant à l’honneur le travail de créateurs de la région, la maison a jusqu’à maintenant fait paraître trois livres d’art en plus du recueil du concours PLUME.

Au cours de la dernière année, elle a notamment coordonné pour une troisième fois l’événement de promotion des auteurs de la MRC d’Arthabaska  LISEZ-VOUS? MOI J’ÉCRIS… et mis sur pied le concours de création littéraire jeunesse PLUME dont l’objectif est d’encourager les jeunes de 6 à 17 ans à exprimer leur créativité et à écrire avec fierté en français.

Depuis 2014, elle coordonne aussi le programme d’animation littéraire LIRE AU PARC, destiné à offrir des ateliers mettant les mots à l’honneur dans les camps de jour de la MRC d’Arthabaska. Ce projet sera reconduit pour une 3e année à l’été 2016.

Celle qui signe également, depuis 2004, des commentaires critiques portant sur des romans québécois dans la revue internationale ART LE SABORD,  démontre bien que l’ensemble des projets auxquels elle se consacre avec passion se fondent sur la valorisation de notre langue nationale et du travail des créateurs d’ici.

Le prix Georges-Dor reconnaît l’apport exceptionnel d’une personne centricoise à la promotion de la langue française. La ou le récipiendaire doit s’être démarqué par son intérêt et par ses actions. Les membres du comité d’analyse des candidatures ont été unanimes en choisissant de décerner ce prestigieux prix à Véronique Pepin, tout en soulignant que la brochette de candidatures reçues cette année était de très haut niveau.

« Ce qui a entre autres séduit le jury, précise Gisèle Denoncourt, directrice générale de la SSJBCQ, c’est l’engagement indéniable de Madame Pepin envers la langue française et les créateurs d’ici. De plus, ses réalisations ont un impact non seulement sur notre région, mais favorisent aussi le rayonnement de l’ensemble des collaborateurs qui participent à ses projets collectifs.»

Véronique Pepin s’avoue touchée et fière d’être la récipiendaire 2016. « C’est avec un plaisir toujours renouvelé que je donne vie à des projets où la langue française est à l’honneur. Recevoir le prix Georges-Dor, tant pour mes actions sur le terrain de notre région que pour mes activités comme créatrice proprement amoureuse de la langue française et dévouée à sa défense et à sa promotion, constitue un moment important de mon parcours

Après avoir adressé un mot d’appréciation à ses précieux collaborateurs qui l’inspirent, Véronique Pepin a remercié ses parents qui lui ont inculqué l’amour des mots et des livres et qui l’ont toujours accompagnée de près avec amour et bienveillance. « Je souhaite transmettre un peu de ces belles et précieuses valeurs à mes deux jolies filles, Blanche et Clarisse, pour qu’elles soient elles aussi fières de leur langue et de leur culture, et qu’elles puissent s’épanouir en réalisant leurs rêves les plus majestueux », a-t-elle conclu.

Pour souligner sa contribution exemplaire à la promotion de langue française, la Société Saint-Jean-Baptiste du Centre-du-Québec a remis à Madame Pepin le certificat officiel du prix Georges-Dor accompagné d’une bourse de 500 $ et d’un trophée. La cérémonie s’est déroulée dans l’enceinte même de la SSJBCQ, car depuis l’installation de la Société au 222 de la rue Saint-Marcel, l’aménagement du rez-de-chaussée permet la tenue de tels événements. Une soixantaine de personnes y étaient rassemblées, puisque la Société remettait par la même occasion les prix du Mérite en français aux élèves ayant obtenu un résultat exceptionnel à l’épreuve ministérielle de 5e secondaire de juin dernier.

Les deux événements ont été jumelés et portés au calendrier de mars afin de coïncider avec la Semaine de la langue française et de la Francophonie qui se déroule du 12 au 20 mars 2016.

Origine du prix Georges-Dor

L’appellation du prix rend hommage à l’un des plus grands passionnés d’écriture et de culture du Québec. On lui doit, entre autres, la chanson de la Complainte de la Manic. Né à Drummondville, le 10 mars 1931, George Dor a un parcours des plus notoires dans le milieu artistique et culturel du Québec. Auteur, compositeur, dramaturge, chanteur, poète, traducteur, producteur et réalisateur de théâtre québécois, il contribue à la promotion et à la valorisation de la langue française tout au long de sa vie.

Lauréats antérieurs

Les récipiendaires antérieurs du prix Georges-Dor, décerné depuis 2002,  sont Jean-Claude Bonneau, Paulette Simard-Rancourt, Yolande Morissette, Yolande Giguère, Alain Bergeron, François Marquis, le journal L’annonceur du Bas-Saint-François, la troupe de théâtre L’éveil de Plessisville, Richard Gamache, Rosette Laberge, Serge Rousseau, Jean-François Champagne-Bélanger, Christiane Asselin et, l’an dernier, Annie Jutras.

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Source : Johanne Yergeau,
               Coordonnatrice aux événements et aux communications
                Société Saint-Jean-Baptiste du Centre-du-Québec
819 478-2519 | 1 800 943-2519 |

12 mars 2016 |

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